Un système de prospection automatique, connecté à Uber Eats.
Une marketplace inversée sur Uber Eats.
1R+ crée des marques de smash burger qui n'existent que sur Uber Eats, et confie leur préparation à des restaurants existants déjà équipés pour le burger. Chaque resto partenaire devient une dark kitchen, génère du CA additionnel sans investissement, et 1R+ prend une commission sur les revenus.
L'expansion plafonnée par le temps du fondateur.
Avant Cyrano, l'acquisition partenaire se faisait à la main. Romaric, fondateur, scrollait Uber Eats ville par ville, identifiait les restos qui collaient au profil, retrouvait leurs emails un par un, et envoyait à l'unité.
Ça marchait. Mais ça mangeait son temps à 100 %, et le rythme d'ouverture de nouvelles villes était plafonné par le nombre d'heures qu'il pouvait y consacrer. Pour passer d'une expansion artisanale à une expansion industrielle, il fallait un système qui fasse le sourcing et l'envoi à sa place, sans perdre la précision du tri manuel.
Une campagne, des critères chirurgicaux.
Segmentation chirurgicale par ville
On a remplacé le scroll manuel par un scraping structuré d'Uber Eats. Sur chaque ville ouverte, on récupère tous les restaurants, puis on filtre sur trois axes durs : catégories pertinentes (smash burger, burger gourmet…), note minimum (qualité d'exécution), proximité du centre-ville (zone de chalandise viable pour 1R+). Pas de signal d'intention : la force vient d'un ciblage tellement précis qu'il ne reste que des prospects légitimes par construction.
Cher restaurateur,
J'ai vu sur Uber Eats que votre burger [Burger phare] avait pas mal de succès à [Ville], preuve que vous maîtrisez déjà le burger et la livraison à domicile.
Chez 1R+, on a développé des marques de smash burger commercialisées uniquement sur Uber Eats, que vous préparez avec votre équipement existant.
Nos marques génèrent en moyenne 10 000 € de CA mensuel additionnel à nos partenaires restaurateurs, sans investissement initial ni engagement de votre part.
Je peux vous expliquer comment nous fonctionnons ?
25 villes prospectées.
Deux choses à retenir.
Un ciblage assez précis n'a pas besoin de signal d'intention.
Une campagne, pas de trigger, mais des critères de segmentation tellement durs (catégorie + note + zone) qu'il ne reste que des cibles légitimes. 5 % de réponses positives sur du cold pur, sans signal : c'est ce que produit un filtrage chirurgical.
Une seule donnée bien choisie suffit à transformer un cold en conversation.
Le nom de leur burger phare. Rien d'autre. Une donnée publique, scrappable, lisible en deux secondes, qui suffit à prouver qu'on n'envoie pas le même mail à 2 500 restaurants. La perso ne se mesure pas au nombre de variables, mais au choix de la bonne variable.